
J'ai vérifié : la fourrure redevient tendance.
C'est à n'y plus rien comprendre. Des années de pédagogie, de campagnes de sensibilisation sont parties en fumée. Le pire c'est que ceux qui en portent savent ce que ça entraîne comme cruauté, comme souffrances mais il y a un angle mort de la conscience qui...je ne sais pas quoi d'ailleurs...
Toute proportion gardée, ça ressemble à ce phénomème psychologique, cette mutation du caractère, qui font d'un homme cultivé, poli, courtois, pudibond, en temps de paix un saligaud tortionnaire, sale, graveleux, en temps de guerre.
Il y a comme une volonté de faire table rase.
La campagne conduite en cette fin d'année par la Fondation Brigitte Bardot tombe donc particulièrement bien.
L'objectif, nous précise-t-on, est d’être visibles partout dans Paris et d’aller à la rencontre de la population aux abords des lieux touristiques ou des rues commerçantes et à proximité des centres commerciaux, très fréquentés à cette période de l'année.
L'équipe de la Fondation Brigitte Bardot a fait le choix d’une communication itinérante, véhiculée par un bus anglais recouvert d’un visuel choc.

Tention, jours heureux...En plus de trois ans de blog, jamais vu un asquident de chasse commak. C'est du géant, le chasseur maladroit, il peut partir la tête haute...King of the foirade, toujours imité, jamais égalé il ne sera...
Allegro, presto...
Comme je suis taquin, je vais te laisser mariner avant de te donner la clé du truc, faut bien s'amuser et puis c'est mineur comme tracas.
Nous sommes le samedi 26 décembre, c'est l'après-midi, à Ully-Saint-Georges, petite commune située dans l'Oise, entre Chantilly et Beauvais, à droite après le giratoire, là, près de l'accotement.
Ya de la racaille des talus qui exerce ses talents. Elle veut crever du sanglier. C'est, comme dirait l'autre, une battue, filant la gerbe aux betteraves et la crainte aux zanimos du bois de Morel.
Un viandard a fait feu.
Un pote a dérouillé le tout dans l'épaule.
Tu ne devineras jamais ce qui a déclenché le tir malencontreux.
Jamais.
Non, le type qui a merdé n'a pas cru apercevoir un sanglier ou une autre bestiole ou que sais-je encore...Non.
Il a...
C'est la vérité vraie...
Il a...
Entendu un grognement.
Tout simplement.

Tu as peut-être entendu parler de ce serial killer qui a tué, tout récemment, dans des conditions abjectes, une cinquantaine de lapins dans les environs de Coulonges-sur-l'Autize, petite commune au nord de Niort.
Les gendarmes recherchent quelqu'un d'assez 'perturbé'.
En plus, des plaintes leur sont remontées pour des faits similaires plus anciens.
Ci-après, tu liras ce qu'en pensent nos amis de l'association L214 dans le cadre d'un communiqué de presse mis en ligne sur leur site que je t'invite à visiter très régulièrement : http://www.l214.com
Inquiétant
« Tueur », « petites victimes », « crime », « assassinat », « massacre », « tuerie », « cruel », « profil psychologique inquiétant », les mots utilisés pour décrire les mises à mort de lapins dans des clapiers du Poitou-Charentes par un individu non identifié sont lourds de sens mais justifiés.
Au-delà du ton badin parfois utilisé dans les articles de presse ou dans les discussions de comptoir, il règne un malaise certain. Surtout à l'évocation de l'éventration de lapines dont on a extrait les petits, ou encore à celle d'un enfant qui a retrouvé son lapin décapité sur le chemin de l'école.
L’auteur de ces actes macabres est « un prédateur sadique et pervers qui travaille à la chaîne » selon l’adjudant-chef Couvrat, dont les propos sont rapportés dans Sud Ouest (1).
220 000 lapins abattus chaque semaine en Poitou-Charentes
Que dire alors de l’abattage à la chaîne de 220 000 lapins chaque semaine dans la région ?
Le Poitou-Charentes est en effet la première région en termes d'abattage (32% du volume national) avec la présence sur le sol des Deux-Sèvres de l'entreprise LOEUL et PIRIOT, le plus grand abattoir européen de lapins. (2)
Les méthodes sont-elles plus "humaines" que celles pratiquées par le tueur occasionnel ? Hélas non, des problèmes cruciaux dans les abattoirs de lapins ont été mis en évidence par une récente étude scientifique qui met en cause l'efficacité de l'étourdissement électrique, quand il est pratiqué (3). Nul doute que le nombre de ratages en abattoir dépasse celui des victimes du « serial killer ».
Des mises à mort non criminelles
Le délinquant des clapiers inquiète à juste titre : on le soupçonne de tuer pour son plaisir.
Rien à voir donc avec l’abattage industriel organisé, puisqu’ici la mise à mort obéit à la plus impérieuse nécessité : les « petites victimes » périssent pour réjouir nos papilles ou décorer les cols de nos manteaux. Qui plus est, avec l’approbation de tous.
Tout va bien.
Tout va bien ?
Etrange transmutation : la tuerie qui relève du « sadisme » chez un seul s’efface derrière les mots paisibles de « travail » et de « consommation » quand elle est organisée au niveau de la société tout entière.
Une alchimie qui ne fonctionne pas pour les lapins : industrielle ou artisanale, la mise à mort implique stress, panique et souffrance. Comme tous les animaux, ils éprouvent des émotions et aspirent à vivre leur vie. Au fond, nul ne l’ignore, même si tout conspire à le faire oublier. Le sentiment parfois violent de malaise devant les images d'abattoir (cf. l'affaire Charal) reflète l'embarras de l'opinion à l'évocation de ces meurtres alimentaires quotidiens et massifs.
Il est temps d’ouvrir un débat public sur la place accordée aux animaux. Nous savons qu’il est injuste d’abuser de leur faiblesse pour leur infliger le pire. Il est temps de rendre notre société plus éthique et plus cohérente avec ses valeurs.
« La viande doit rester gaie, le plaisir de manger dégagé de toute inquiétude empathique, comme la publicité ne cesse de nous le rappeler par des images festives. Que personne ne s'avise de coller son oreille à la chair inerte, au risque d'y entendre le souffle rauque de la bête qui s'affale. La pitié pour l'opaque misère des animaux de rente s'estompe vite, dès lors que le spectacle de leur souffrance est caché, et leur exploitation justifiée par la force des arguments économiques.
Du calvaire de l'animal, le consommateur ne sait rien et ne veut rien savoir : les lieux de mise à mort sont d'ailleurs distincts des lieux de vente, et celui qui tue n'est plus celui qui vend.
En soustrayant à la perception la présence effective de la mort, c'est la possibilité même de l'alimentation carnée qui devient peu à peu impensable, parce qu'inimaginable, hors représentation. La séparation des tâches a contribué à consolider une scission entre l'animal et la viande, épargnant ainsi notre réflexion. Divers relais et médiations achèvent de lever l'interdit et d'abolir tout sentiment de culpabilité et de responsabilité. On ne peut déplorer les conditions de vie et de mort des animaux de boucherie et, en même temps, cautionner ces conditions par une consommation quotidienne de viande. Ceux qui s'en abstiennent pour des raisons éthiques font preuve de sens critique à l'égard d'un très fort suivisme social et manifestent ainsi une réelle volonté de voir émerger une réflexion sur ce qu'est véritablement la viande. »
Florence Burgat, « Folie des vaches, folie des hommes – L'oubli de l'animal »,
Le Monde diplomatique, mai 1996, p. 7.
(1) « Mais qui veut la peau des lapins ? Un mystérieux tueur en série décime depuis quelques jours les clapiers de Coulonges- sur-l'Autize (79). Une centaine de lapins ont été tués », Sud Ouest Poitou-Charentes, 16 décembre 2009. http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/808146/mil/5492864.html
(2) « Situation de la filière cunicole », Préfecture des Deux-Sèvres, 16 juillet 2008. http://www.jean-grellier.fr/IMG/pdf/compte_rendu_DDAF_sur_filiere_cunicole.pdf
(3) S. Rota Nodari, A. Lavazza, P. Candotti, « Evaluation of rabbit welfare at stunning and slaughtering in a commercial abattoir », 9th World Rabbit Congress, 10-13 juin 2008.
Une traduction libre de cet article : http://www.l214.com/lapin/etude-etourdissement-abattage.

Comment torpiller les fêtes de fin d'années qui se préparent ? Comment remplacer la concorde familiale et la bonne humeur qui devront être au rendez-vous par le fiel et l'irritation ?
Il convient d'admettre qu'eux n'ont pas fait dans la dentelle. C'est un modèle du genre.
Dimanche 20 décembre, deux beaux-frères accompagnés d'un fiston semaient l'effroi dans les terriers de Chivres-Val (Aisne). Au sens propre comme au sens figuré puisqu'ils chassaient en utilisant un furet pour débusquer les lapins.
Un pauvre animal se barra de son gîte, s'exposant ainsi aux coups de fusil des viandards.
L'un deux tira aussitôt. A 51 ans, il avait du métier. La technique du furetage, il connaît.
En plein dans le mille !
Dans la tronche du beau-frère (53 ans). Dans le bras aussi. Sans oublier l'épaule ! Bien joué Callaghan ! La frite transformée en écumoire.
Les pompelards sont viendus, le SAMU également et les pandores pour finir.
C'était 'Vivement dimanche' à l'hosto de Soissons.

Les bonnes nouvelles arrivent, au compte-gouttes, mais elles arrivent.
Tu as peut-être encore en mémoire mon article du 24 mai 2009 qui relatait le misérable sort des ours lippu, ces ours danseurs qui, en Inde, sont exhibés dans les rues pour amuser les touristes.
Tout ça, c'est terminé.
Le 18 décembre, à Delhi, un propriétaire Qalandar a remis à l'assocation Wildlife SOS le dernier ours indien dressé à cette intention.
Le gouvernement, les autorités de tutelle, Wildlife SOS, Free the Bears Fund (FTB) en Australie, International Animal Rescue (IAR) au Royaume-uni et One Voice en France ont en effet tiré le rideau sur cette tradition pluriséculaire qui consistait à enlever un jeune ours lippu à sa mère (en tuant cette dernière très souvent), puis à le dresser par la contrainte en lui passant une corde dans le museau après avoir percé ce dernier avec une pointe métallique chauffée à blanc.
Les refuges et les sanctuaires de Wildlife SOS ont ainsi accueilli plus de 600 ours qui ont été sauvés et soignés tout en menant un patient travail de sensibilisation (et des programmes de reconversion) auprès du peuple Qalandar.

Nous tous les animaux...
Avons le don magique de sentir que nous existons. Les cailloux et les trains, les tubercules et les fruits, ne savent rien de la douceur de l'air et de la caresse de l'eau, ni n'éprouvent l'émotion de se frotter les uns aux autres.
Mais pour nous, les animaux, la vie peut être belle.
Ce sera bientôt notre fête ?
Les guirlandes sont prêtes, et les couteaux, les cages, les gourdins, les cadeaux. Bientôt on goûtera plus fort qu'à l'habitude la joie d'être réunis. Bientôt pleuvront les coups plus forts qu'à l'habitude.
Et les « paix sur la terre » et les « voeux de bonheur » vogueront tranquillement sur une mer de sang plus large qu'à l'habitude.
Beaucoup des animaux iront au grand festin : les vivants autour de la table et les morts posés au milieu.
Car le monde, dit-on, est fait de deux moitiés, l'une née pour régner et l'autre pour périr.
Joyeux Noël, pour qui ?
Il y aura des sapins, des gentils Pères Noëls, des crèches avec un boeuf et un petit enfant. Leboeuf ne humera ni sapins ni paille. Il aura le souffle rauque de la bête qui s'affale; la vies'échappera par sa gorge tranchée ; ensuite les Pères Noël partageront sa dépouille avec les petits enfants.
Pour qui, la bonne année ?
Bientôt la Saint Sylvestre, la nuit des bons vivants aux ventres de cimetière.
Porcelets qu'on ampute de la queue et des dents, veaux traînés à genoux vers le dernier voyage, vous tous les mutilés, les emprisonnés, les asphyxiés, les gavés, les électrocutés, les éventrés, à quoi bon vous débattre ?
Les bons vivants à la voix mélodieuse couvrent déjà vos cris. Ils parlent de terroir et de nappes à carreaux, chantent les bonnes mains calleuses (qui tiennent les tenailles, les embucs, les filets), et le talent immense d'exciter les papilles en cuisinant des morts. Ou tu parles comme eux ou tu es un peine-à-jouir. Pour être de la famille, il faut organiser...
...la communion dans le sang !
Noël ou Nouvel an sans dinde, sans foie gras, sans saumon, sans homard, sans huîtres, sans gibier, sans mousse de canard, sans langouste, sans boudin blanc, sans caviar... il manquerait l'essentiel ! Avoir des invités et n'offrir point de viande, cela ne se fait pas. Voyons ce sont nos hôtes, il faut leur faire honneur, leur prouver notre estime, se montrer accueillants ! Macabre communion au prix d'un sacrifice. Vois combien je t'honore, j'ai immolé pour toi des victimes sans compter.
Tu es bien mon égal, tu es digne comme moi de moissonner les vies de ceux de l'autre moitié.En ces temps généreux, les plus pauvres des élus ne seront pas oubliés.
Aux réveillons humanitaires, eux aussi recevront leur rondelle de foie gras. Puis on les renverra se geler dans les rues, tout oints de dignité.
Et moi, je me mets où ?
Moi qui n'ai ni plumes, ni fourrure, ni écailles, je suis par ma figure de la race des saigneurs.Comme je voulais leur plaire, qu'ils m'acceptent parmi eux, j'ai fait mine de croire la fable des deux moitiés.
Je savais tout comme eux savourer le goût du meurtre et rire grassement des cadavres exquis. Mais c'est trop cher payer ma place parmi les leurs.J'aimerais encore qu'ils m'aiment et pouvoir les aimer, mais je vois trop clairement qu'ils écrasent de sang froid ceux de l'autre moitié, qui sont aussi les miens.
Plus jamais je ne serai du côté des bourreaux. Le jour du grand festin, s'il n'y a que deux camps, je choisis l'autre côté.
Éventrez-moi vivante comme les autres esturgeonnes. Explosez-moi le foie comme aux autres canards. Arrachez mes testicules comme aux autres chapons. Ecartelez-moi comme les autres grenouilles. Ébouillantez-moi comme les autres homards. Que vos dents souriantes mettent ma chair en lambeaux comme celle des autres dindes, veaux, chevreuils et saumons.
Faut-il vraiment choisir entre le pire et le pire ? Rejoindre les suppliciés qui vont agoniser, abandonnés de tous ; ou bien les assassins qui poussent vers l'abattoir, la face ricanante qui déjà se pourlèche ?
Non, non, non, non !
Je dénonce !
Je dénonce le médiocre et lâche procédé de mépriser autrui pour mieux se rassurer sur sa propre importance.
Je dénonce la communauté bâtie sur l'exclusion. On peut créer des liens autrement qu'en étant complices des mêmes crimes.
Oublions l'odieux mythe du monde à deux moitiés, la sinistre machine à fabriquer le malheur.
Je veux qu'existent en vrai les Pères Noëls gentils, et la paix sur la terre, et la fraternité.
Que puisse s'épanouir la chaleur animale et la joie d'exister des porcelets joueurs, des canards amoureux et des humains bavards.
Pour nous tous, les animaux, la vie peut être plus belle.
Que commence enfin la fête pour de vrai.
Le Manifeste de Loen

Il n'ira plus au bois, les lauriers sont coupés, entrez, voyez comme on chasse...
Comme disait Jules Renard, "Rien ne sert de mourir, il faut mourir à point".
Ce faisant, ce chasseur de 53 ans a accentué davantage la baisse des effectifs des viandards car il est devenu particulièrement mort à la suite d'un arrêt du coeur, tout le monde descend, fermeture des portes dans 5 mn.
Il était en train de traquer de l'animal avec toute une tripotée de potes du côté de Bouzonville (Moselle), sur le ban de Fillstroff, le vendredi 12 décembre quand...plus de son...plus d'image.
Allo la régie ? Vous m'entendez ?

On ne peut être sûr de rien mais après ce qui s'est passé, je crois vraiment qu'il conjuguera le verbe chasser au passé.
Il n'a pas connu le feu des tranchées, les ravages de la mitraille et des éclats de la première guerre mondiale mais le résultat est le même : c'est une gueule cassée.
Son sort est désormais entre les mains, c'est le cas de le dire, des techniciens en greffe et en chirurgie maxillo-faciale.
En effet, son flingue lui a pété son visage, dimanche 13 décembre au matin. Il chassait. En Camargue, à Salin-de-Giraud.
En partie défiguré, il a été évacué par hélico vers l'hôpital nord de Marseille.

Avec des bottes ou sans bottes, des rangers ou sans rangers, de toute façon il ne puera plus des pieds. Enfin, d'un pied.
Il a fait un grand trou dedans pour laisser passer l'air. Finie la transpiration ! Terminé le talc ! Plus besoin de semelles anti-odeurs.
L'idée peut sembler radicale mais à la réflexion, c'est terriblement efficace.
Dimanche 06 décembre, dans le Brivadois (capitale Brioude), à Saint-Beauzire exactement (c'est dans le Puy-de-Dôme), ce viandard manipulait son flingue quand le coup est parti dans l'un de ses ripatons. La balle a traversé l'extrêmité de ce membre que l'on dit inférieur.
Avait-il les mains moites en plus des pieds poites ?

"C'était un vaillant chasseur devant Yahvé, et c'est pourquoi l'on dit : Comme Nemrod, vaillant chasseur devant Yahvé."
The baillebeule-Genèse-10-9
"Antrici, vaillant Nemrod, avec ton terrible cortège...La chasse a repris ce que tu lui avais donné avec passion et détermination, ces moments forts, casse-croûte et sausisson...Cette obstination kakie, ce soin qui était le tien de faire honneur à Dame Nature en éliminant ses sujets les plus faibles et plus fragiles, comme un soin après schampoing retire les cheveux secs et ternes des bobos escrolos citadins, oui, antrici, vertueux chasseur..."
En exclusivité, je te livre les premiers mots du discours qui sera prononcé lors de la mise en terre de ce chasseur décédé dans des circonstances dramatiques samedi 05 décembre à Tautavel (Pyrénées-Orientales).
Tu veux en savoir plus sur cet accident de chasse mortel ? Sans que je t'inflige un propos archéologique sur Tautavel, où sont apparus, je te le signale, les premiers caractères neanderthaliens de l'homme dit moderne, il y a quelques 400000 ans ?
Ce pauvre Homo sapiens neanderthalensis vite dégommé d'ailleurs par la pression anthropique d'Homo sapiens sapiens car on le sait désormais, ces deux sous-espèces de l'homme ont été contemporaines pendant un certain temps.
Ce qui s'est passé : ce viandard, personnalité du coin, s'est vautré dans des ronces pendant une battue au sanglier et tout seul comme un grand, s'est tiré dessus en tombant.
S'il est mort, ce n'est pas à cause des griffures de ronces , tu t'en doutes...
on Les vivants autour de la table et les morts posés au milieu : bonne année, gorge tranchée